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  <title>poésie à franquevaux.</title>
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      <title>Et lui seul accélère. 3/4</title>
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                              <summary> Le rêve est accompli, les pas tournent sur le sentier, il est perdu et sans...</summary>
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          Le rêve est accompli, les pas tournent sur le sentier, il est perdu et sans visage et sans frontières et sans accents, il ne mâche que l’amertume, il pleure sur son cœur des larmes sèches, sans saveur, sans sucre et sans miel, le teint est vide, la lumière est absente et le visage meurt, dans les yeux, dans l’attente, sur chaque caillou, chaque grain de poussière et d’ennui, les ombres volent et tournent, le vent agace et flétri les fleurs et l’espérance. Aux portes, aux chemins, aux troubles, aux rancœurs, il décroche la lune et se perd, la lumière est froide et sans partage, sans raison, sans reflets, il n’avance pas, il a peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;21 Juillet 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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      <title>Et lui seul accélère. 2/4</title>
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                              <summary> Il est au monde des chansons, des extraits de joie pure, il tourne, tourne...</summary>
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          Il est au monde des chansons, des extraits de joie pure, il tourne, tourne et il est agacé et le vent le tourmente et l’écho trop lointain, lui dit l’histoire lente et sauvage de ceux qui vont partir, de ceux qui ne veulent plus, ni marche, ni combat. La pente est dure le chemin est aride et il sanglote, sur le chemin, pâle et défait et brisé, sa joie est en lames pures et perdues. La vie est lourde et le calme flétri d’angoisses et de noirceurs sans âges et sans retour, il ne grimpe plus, il n’arpente plus, il est tourné en boucles sur sa rive, en dangers et en peurs et il tremble sans vérité, sans ardeurs, sans âme et sans passions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;21 Juillet 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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      <title>Et lui seul accélère. 1/4</title>
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                              <summary> Il n’y a rien qui vienne et rien qui tente, et il se lamente et tourne haut...</summary>
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          Il n’y a rien qui vienne et rien qui tente, et il se lamente et tourne haut dans la tête et la raison et détruit en lamelles fines, fines, la joie. Il se tourmente et tourne sur lui dans le jour, dans la chaleur qui monte, dans le vent qui agace. Il pense, la lune est responsable, dans cette fausse solitude il n’avance plus et ne cherche rien, il est froid et manquent, la pente est trop forte, les serments oubliés, il n’avance plus et se lamente. En fines, fines lamelles, la joie est découpée, le chemin est obscur et la vérité s’envole, le vent agace, la lune est responsable. Il enrage et tourne, tourne.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;21 Juillet 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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      <title>Il tourne sur lui. 5/5</title>
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                              <summary> Il ne compte ni ses doigts, ni ses oreilles, il tourne sur le dos et il...</summary>
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          Il ne compte ni ses doigts, ni ses oreilles, il tourne sur le dos et il compte le temps, le retour, l’attente, les doigts, les pieds, les bras, le nez, les oreilles, il est en fuite, le sommeil a fui, les heures tournent, le soleil monte, le nez au drap, le cou suintant, la face folle, il tourne et se retourne et il compte, les murs, le temps, le nez et les oreilles. Les bannières flottent, le vent est levé, triste figure, le chevalier est sans oreilles.    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16 Juillet 2008.&lt;br /&gt;
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      <title>Il tourne sur lui. 4/5</title>
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                              <summary> On en fera des bannières, on en tirera du calicot, au vent, au vent perdu...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://poesieafranquevaux.midiblogs.com/">
          On en fera des bannières, on en tirera du calicot, au vent, au vent perdu sur les marais, il tournera sa peau, il lissera sa poitrine, sur le sel de la sueur séchée, sur le sel, l’eau s’est envolée, il avance en rêve et tourne sur le dos, sur le front, il ne sait plus s’il a des oreilles, il tourne sur le dos, et un œil s’ouvre, un œil se ferme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16 Juillet 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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      <title>Il tourne sur lui. 3/5</title>
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                              <summary> Il tourne les doigts sur la peau, il vit et il tire, un petit mal qui fait...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://poesieafranquevaux.midiblogs.com/">
          Il tourne les doigts sur la peau, il vit et il tire, un petit mal qui fait plaisir, encore un qui ne sait combien il a d’oreilles et qui n’a pas mis le bonheur au programme. En appuyant, en tournant, en poussant, il avance, il tire sa peau sur le devant du bras, il est tendu, il prend, il prend, à pleins doigts, en poignée, il se pousse au réveil, il se tourmente et ne sait plus compter, les doigts, le nez, les oreilles, il attend et il tourne, la peau du bras, du bras, il pince et cette petite douleur est un plaisir immense. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16 Juillet 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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      <title>Il tourne sur lui. 2/5</title>
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                              <summary> Sans trembler, il cherche et son nez et l’oreille, il construit un avenir de...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://poesieafranquevaux.midiblogs.com/">
          Sans trembler, il cherche et son nez et l’oreille, il construit un avenir de fleurs rompues et de sous qui tintent dans l’escarcelle, le nez, les oreilles, il attend et il tient fort la peau de son bras entre les doigts, sur le devant il pince en tournant pour imaginer, la vie en marche, une petite douleur et il est au paradis, il ne sait pas s’il a des oreilles, il ne connait plus son nez, il tire sur sa peau et attend, il attend, la réaction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut sentir le mal et il a mal, il compte les torsions, il a mal et il ne sait rien, les oreilles, le nez, il tourne sur lui, il tient sa peau, il tourne et il souffre, le nez au vent, une oreille, deux et plus peut être, ouvertes, perdus dans le fond, dans le bruit, les  yeux ouverts. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16 Juillet 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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      <title>Il tourne sur lui. 1/5</title>
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                              <summary> Comment choisir la distance entre les yeux et le visage en face, un se ferme...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://poesieafranquevaux.midiblogs.com/">
          Comment choisir la distance entre les yeux et le visage en face, un se ferme et l’autre s’oublie dans la musique, il ne sait pas combien il a d’oreilles, il est perdu, entre la fraicheur et l’incendie, il se bouscule, sur le cœur, sur le nez, d’une évidence à une autre, il se perd dans l’eau, le bain est juste, et combien a-t-il d’oreilles, de nez, pour la bouche, il verra, il entendra, le coup sur la table, sur le lit, dans l’escalier, il ne sait plus, a-t-il des oreilles, est il complet, il ne part pas, il ne va pas loin, il ne sait plus, combien de nez et d’oreilles, il est en retard, il avance sur le chemin, et il dort la tête entre les mains, sans penser, les oreilles, le nez, il lustre ses espérances, il caresse sa peau et il se tourne sur le dos , sur la poitrine, les oreilles, le nez. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16 Juillet 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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      <title>2 Un lendemain à chaque jour. 7/7</title>
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                              <summary> La vie recommence, la vie est en marche, il faut fourbir son ambition, il...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://poesieafranquevaux.midiblogs.com/">
          La vie recommence, la vie est en marche, il faut fourbir son ambition, il faut maitriser ses armes, il faut avancer et quitter l’atelier et partir sans trembler un  bâton à la main, un bâton à la main vers la joie, vers la vie, vers le lendemain, vers le lendemain qui aura toujours un lendemain. Alors il avance, il respire, il bat sur la campagne, il bat sur la campagne et frappe du plat de la main, du plat du soulier et le sol et l’eau et le ciel et l’azur et il s’embrase et il chante. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il exalte, il élève, la vieille dépouille au sol. Il avance, il commence, il recommence, il marche le pas ferme, le pied ne glisse plus, les cailloux s’enfoncent, il avance, il respire, la joie et le rouge et le bleu et toutes les couleurs, il avance, il a perdu, il a perdu le drame, il a perdu l’horreur, il reste la joie simple et bleue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui avance, aux nuages gris qui s’en vont ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16 Juillet 2008.
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      <title>2 Un lendemain à chaque jour. 6/7</title>
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                              <summary> Il revient, il retient, il embrasse, il s’embrase et avance, on dira viens...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://poesieafranquevaux.midiblogs.com/">
          Il revient, il retient, il embrasse, il s’embrase et avance, on dira viens voir, viens entendre, viens sentir, viens ressentir le temps et éprouver et refuser l’angoisse, et viens chercher ici la joie et le temps, la joie pure et le temps clair et le ciel bleu, le ciel bleu. Ecarte d’une main, d’un doigt sauvage, écarte d’une main et d’un doigt sauvage, le gris du ciel, le gris du ciel et pense, à la joie pure de l’été, à la joie bleue, à la joie intense. Il avance, il marche, il ne compte pas les pas, il ne compte pas les cailloux, il retient son pied. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne veut pas qu’il glisse, il a assez glissé sur les cailloux, assez tordu, assez tordu, il avance, il avance, il avance, vers la joie, vers la joie. Il veut se faire un nom, se faire un dos, se faire un pied et une jambe et oublier le mollet blessé, et vivre dans la joie et espérer sans trembler, sans trembler et attendre le ciel clair, attendre le ciel bleu, le matin qui frissonne. Il se dépense et recommence et répercute et avance, il faut oublier et la mort et l’oubli même, et recommencer et penser à la joie, aux oiseaux qui tournent au ciel bleu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16 Juillet 2008.
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