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09 février 2015

Des hymnes.

On arrive et on change de troupe. Les mains, une poignée pleine, de cinq doigts on tient cinq cordes pour tirer la racine.

 

Ô, temps, tu retiens et tu racontes, les souvenirs en haut, les cœurs ni nus, ni vêtus. Accablé tu défends ta maison, ils sont venus enfin, ils se posent et tu tires.

 

Des yeux au fond du cœur, des ombres sur la route, un écho pour tout entendre et tomber sur la face, ondes chéries, bois épais, ombres doubles, la vue sur la maison, les murs et les histoires. Au sol, accablé, enfin, une histoire sans parfum, sans retenue, une histoire pour comprendre, pour se donner à franchir un pas.

 

Un pas, un saut, un saut, un autre et plusieurs et d’autres pour avancer et un coup prendre et puis, bien roidement se reprendre, composer une chanson, une histoire pathétique, et puis encore et puis toujours et puis.

 

Se défendre et changer, sur le devant, sur l’arrière, sur les collines, sur la hauteur, les évidences accumulées, les erreurs et l’oubli. De l’oubli, pour tout cela.

 

Des yeux au fond du cœur, des ombres sur la route, on échange pour tout entendre et on tombe sur la face, ondes chéries, bois épais, ombres doubles, sans retenue, une évidence, tu arrives et tu deviens : ombre, haut-le-cœur, rides sur les eaux, fleurs sur les carreaux.

 

Des hymnes aux poissons, la mer achève tout, et tout, fini sur les eaux calmes, au bord, sur la chanson, on y finira, on y tournera.

 

27 Juillet 2014.

07:00 Publié dans texte | Lien permanent | Commentaires (0)

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