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24 décembre 2014

23 Décembre 2004. Corrections.

Un temps s’achève dans les os et la viande macérés, que le chien dévore.

 
La profusion célèbre la pauvreté, les maisons croulent de lumière. La vue se penche sur les paquets de couleur, le renouveau enchante, un frisson passe dans les couloirs de l’indifférencets. Les musiciens figent une note perdue, les cloches tintent dans la mémoire des enfants, qui ils iront loin. La cavalcade des présents termine en temps inutile, le futile est vivace. Les girandoles guirlandes brillent dans les yeux, des les cupides qui comptent leurs tiroirs, l’harmonie se perdue aux balcons. Les hommages finissent dans une boîte de bois et satin, la reconnaissance, du sauveur des sans mémoire, est une farce, elle file dans la lumière, les offrandes s’envolent, dans un air de désespérance. Ils se donnent du sourire et de la peine les touts petits, ils brillent dans les yeux,. dLes vieux, n’osent pas et dispersent en tout sens leur rente de rêve et d’innocence. Les désirs, en bataille sous la lumière, coulent dans l’eau de leur bain.

 
Les objets volés dans l’insouciance disent l’espoir qui se consume, et la vie qui en fuite. Sur une la paille clignote un enfant de en cailloux, la vie chante et recommence, la lumière grandit,. Nne change pas de camp, et le rouleau de l’infortune tourne dans l’espace. La ressource des pauvres est de Cchanter sur le dos du malheur, les clous s’enfoncent dans une caisse de pleine lune, la vrille perce un trou dans l’os de celui qui meurt de faim. Soyez prudents, les vilains sont lâchés, la rue dérange, les observateurs sont en attente et ils soignent le retour du soleil et de la gourmandise dans les regards de ceux qui voient finir le temps. Ils se passent dans le dos une crème de volonté et de cailloux, elle respire sur la peau et le creux des reins ploie dans cette chaleur. Le cou d’uUne cigogne porte des enfants dans le nid. Ils chantent la fin de tout, ces amoureux et dansent dans les rues. Le village meurt, les diseurs s’aventurent dans l’avenir, la grâce est en question, il faut dormir tout un siècle que la poudre du soleil s’incruste dans cette histoire, les enfants trouveront des ossements dans les rues. Ils sont en aventure et dans l’effort, ceux qui ils jonglent dans la nuit avec la lumière, frêle lueur qui danse à l’appui de la fenêtre et espèrent la venue du calme face aux hommes.



La saveur glisse dans la joue du petit chien qui mange sa pitance de fête.

10:00 Publié dans texte | Lien permanent | Commentaires (0)

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