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09 novembre 2014

Oiseaux innocents. 2/7

Je vous quitte, je me meurs, vous le voyez, il reste encore un coin de violence, une pensée perdue et retrouvée, centrée sur les épaules lourdes et noires, araignées et mouches au vent sur la toile. Je pars, je vous quitte, sol desséché, boue, je meurs. Enfin toute la honte bue au ciel murmure.

15 Juillet 2014.

07:00 Publié dans texte | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

Je meurs, vous le voyez, et quelque violence
Qui m'oblige sans cesse à rompre le silence :
Si devant vos beaux yeux je ne perdois le jour,
Jamais vous n'auriez sçeu que je le perds d'amour.

Ce n'est point par des cris, ce n'est point par des plaintes
Que mon mal vous fait voir ses sensibles atteintes.
Si devant vos beaux yeux je ne perdois le jour,
Jamais vous n'auriez sçeu que je le perds d'amour.

Écrit par : michel | 09 novembre 2014

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