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13 août 2014

Dans ce vallon. II

Je ne pense plus, dire oui, et dire, ceci, cela, et hésiter, dire non, une plaisanterie, et oui et non.

L’histoire, la vie, jetées aux yeux, tout passe entre l’un et l’autre, tout passe de l’un à l’autre.

Où donc va ce chien, de son histoire à la notre, du plus petit au plus grand, le décor a une histoire.

On arrache les mauvaises herbes, au fond, jardin, je poserai seul mes armes, ma bannière, héros terrible.

Tu vas, tu viens et tu inventes une variation. En promesse de vent, je cherche les feux éteints.

Tout comptera vraiment, le vent souffle, les yeux fatiguent à l’horizon, tout est calme et tranquille, ils auront vraiment vécu.

On y passe, sans voix ils ont peur, tout lance au ciel, ils se battront et s’embrasseront, ils figeront l’avenir, frères ennemis, soutenus du plus haut, du plus miséricordieux, ils tueront pour réconcilier.

Je ne pense plus oui, non, en plus, en moins. Tout se transformera, tout est une plaisanterie, tout.  

12 Août 2013/10 Août 2014.

07:00 Publié dans texte | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

Ne plus penser, se taire, douter, une facétie.

La vie jetée aux yeux, tout passe.

Où va ce chien, de son histoire rien, un décor.

On arrache l’herbe, fond de jardin, armes, bannière, héros.

Vas, viens, invente, une variation. Du vent et feux éteints.

Tout compte, le souffle, l’horizon, le calme et tranquille, la vie.

On passe, la peur, la voix au ciel, batailles et embrassades, l’avenir, l’ennemi, le haut et miséricordieux. Une réconciliation.

Ni oui, ni non. Tout se transforme. Une facétie.

Écrit par : Maria-D | 13 août 2014

Les commentaires sont fermés.