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01 août 2014

Seulement. IV/IV

IV

Toujours sincère, des raisons, des cieux éloignés, tu te reprends et tu tiens, la main ferme, les rochers, les eaux vives, la sueur à ton front, ton horizon ouvert, un passé sans descendance, des étés morts, des rêves oubliés.

Des noms perdus et sans saveur, ils sont ailleurs, ils sont comptés et tu oublies tout encore et tu retournerais les pierres du champ venu, du champ en pleurs pour effacer, pour éteindre, pour finir avec ces orages, cette vie perdue.

Et tout cela recommence, il en est à comprendre l’oubli et la vanité. Plus de vacarmes, encore, plus d’effrois. Et tout en comprendre sans rien en dire, seulement, à l’horizon, un signe, une passion endormie, un frisson lent.

09 Août 2013.

07:00 Publié dans texte | Lien permanent | Commentaires (0)

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