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02 juillet 2014

Ô. 3/7

et la stupeur : le temps à glissé, les yeux ouverts, la bouche tendre quand même, tu finiras aussi ce chemin et sa courbe, dans la pente, en montant, dans le sursaut. Sur les cailloux tout glisse et tu dérapes, instant abandonné, suspendu aux ombrages, sur le ruisseau qui dort, sur la fraîcheur

06 Août 2013.

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