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03 juin 2014

Commentaires. 4/8

et la vie bien étrangement sourit. Les oiseaux frôlent les barrières, le temps est au mélange entre la séduction évanouie et les regrets, tout chanterait, tout sourirait, tout dirait une aventure, le poids suspendu et dans l’air un souffle nouveau. Ils sont difficiles, ils sont à venir, le poids, la sagesse,

02 Août 2013.

07:00 Publié dans texte | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

"Ô vous, qui passez comme l'ombre
Par ce triste vallon des pleurs,
Passagers sur ce globe sombre,
Hommes! mes frères en douleurs,
Ecoutez : voici vers Solime
Un son de la harpe sublime
Qui charmait l'écho du Thabor :
Sion en frémit sous sa cendre,
Et le vieux palmier croit entendre
La voix du vieillard de Ségor!"

A de Lamartine

Écrit par : Maria-D | 03 juin 2014

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