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03 décembre 2013

Figure, tu te redresses encore. 2/3

II

Il inquiète et tu trembles encore devant les feux mourants. Ô, vide, vide, il nettoie les planches, aux carreaux et au jour.

La confusion est entrée dans l’ombre, le corps reprend, tranche dans le vif, il se ferait complice, il se ferait métal ardent au soleil, à l’azur, et au bleu du bleu, il pose et commande.

Le jour doit suivre, il faut une émotion, il faut un vide, il faut le calme, avance, respire, reprends la main et pars, on entend, on reprend, on contemple, une image et une autre et des songes mêlés, la vue à l’horizon, les serments sous les branches, les mots gravés et, mains qui tremblent il se cherche, il appelle, ombres heureuses vous passerez, et tordrez la bouche sur la peau, affreux baiser et mots sans raison. Le pied tordu, la sueur coule, il rentre sous le feu, il maudirait les cœurs trop épris, trop tendus et pour mordre et pour craindre de vol en vol, de soirs en soirs, la lumière est tentante.

Le calme n’y reviendrait plus, et de cris et de peurs il a le corps rompu, les images au mur, les oiseaux sous les branches.

22 Août 2012.

10:00 Publié dans texte | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

Il est vide, sans espoir, il épure le jour.
Le bonheur est certain, il a peau de velours.
Son corps est beau et nu, sous la branche, émue.

Écrit par : Maria-D | 03 décembre 2013

Les commentaires sont fermés.