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27 octobre 2013

A chaque marche. 5/11

Bien, bien comprendre la vie, la mort, le champ ensemencé, les blés épis noués, le pain pour la vie, pour le temps de l’espérance, pour voir et entendre. Enfin ils sont liés, ils ouvrent, les mains, doigts écartés, le souffle passe entre les bras. Entre les dents la vie avance et votre mort recule.

16 Août 2012.

10:00 Publié dans texte | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

Rigolo.
J'ai cherché "muscle, poésie" et voilà ce que Google me propose -en gros plan- :

Éloge carnivore du gros plan

« Entre le spectacle et le spectateur, aucune rampe.
On ne regarde pas la vie, on la pénètre.
Cette pénétration permet toutes les intimités. Un visage, sous la loupe, fait la roue, étale sa géographie fervente.
Des cataractes électriques ruissellent dans les failles de ce relief qui m’arrive recuit aux 3000 degrés de l’arc.
C’est le miracle de la présence réelle,
la vie manifeste
ouverte comme une belle grenade,
pelée de son écorce,
assimilable,
barbare.
Théâtre de la peau.
Aucun tressaillement ne m’échappe. […] Projeté sur l’écran, j’atterris dans l’interligne des lèvres. […]
Auprès d’un drame ainsi suivi à la jumelle de muscle en muscle, quel théâtre de parole n’est point misérable ! »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Epstein

Écrit par : gene | 30 octobre 2013

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