01 juillet 2009

Au bord des cendres, il accumule et il déploie. 5/7

La vague est immense, le cou est trop tiré, sur la pointe des pieds, sur le cœur suspendu au balcon, au rêve épanoui, il se perd, il se perd et il évite l’infini, il entend et il voit de vieilles âmes, des cœurs perdus, des noyés qui disent la surface, il chante et retient sous son doigt une part du salut, un retour de l’absence. Le rêve est complet, la stupeur est immense, il considère et retient le meilleur, le meilleur.

27 Avril 2009.