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28 janvier 2012

Message.

Il entend : le monde en avant, il en est part.

Il est étendu sur la face, il se joint, il étire, il ouvre les bras, les bras, la face contre terre, il s’enchante, il se dépose et il recueille un instant, puis l’autre, une ardeur et une autre. Il est posé sur le sol, il est face contre terre, il touche au rythme lent, très lent, si lent de la terre, il a confiance, sa poitrine est posée au sol, il est face contre terre.

Il entend, étendu, il s’enchante, posé au sol. 

22  Décembre 2009.

27 janvier 2012

Ne dis rien, chose, ne fais rien.

Ô, chose, il se détend et coupe les images, le son est fermé, l’indulgence éteint tout, dit tout, peut tout, il en est à étendre le bras sur la rampe,  vie étrange, il est en attente, il est fatigué, il tourne et retourne une idée et une autre, et les tensions rentrées, il en est là, de cette fatigue là, qu’il ne dit,

de cette espérance qui ne chante plus, posé sur le devant, il se détourne et pense une idée et une autre, une facilité et une autre, la chose, quitter un pays pour qu’un jour soit l’amour, il détend, il est contre, le partage, le possible, la joie, étendus, de la route au berceau, de la rive charmante à la retenue,  

il est étendu sur l’eau claire, sur le courant, il passe sans tenir, les éclats du jour sur l’épaule, il est tourné, il fut alerte et vif et rien ne passe, rien ne presse, retenir, tenir s’étendre et ne rien commencer, ne rien faire, ne rien faire, comme une clef, perdue et retrouvée et le dire et le faire et la clef tourne,

la porte grince, le doigt posé sur le montant, il tourne sur lui-même et il cherche l’objet, doigt tourné, pied posé, il est encore sur le seuil, il ne cherche pas les avances, il doit tenir et retenir et donner un nom pour chaque chose, le plaisir, un idée, l’attente, la sortie, il est le masque et la joie déroutés,

il n’avance pas, ne voit pas, ne dit rien, ne fait rien et reste sur le temps, sur le regard perdu dans les herbes vertes encore et bientôt foulées et bientôt prises à pleine main, pour les chevaux, pour frotter la peau échauffée, le regard clair et droit au pas de la porte,il n’avance pas, il se cherche et

ne se trouve, il est un doigt posé au montant, au seuil, à la rive, entre deux moments, l’avant et l’après, la certitude est à construire, et amener sur son chantier une pierre et une autre, une idée et une autre, et toutes une à une, et toutes sans éclats, les mains posées, sur, l’un, l’autre, sur  le devant,

des larmes, sur le devant du temps, sur le rien et pour tout et pour monter encore un escalier, une rampe vers le plus haut, le plus loin, le plus grand, vers tout ce qui explique, vers le grain entassé, la chambre close et brossée, les bras sur le devant, le doigt au montant il se pose encore et

trop longtemps et trop perdu et trop prisonnier et si peu sage, ce silence est d’or, sa chaleur est une noire fumée, il est posé devant le seuil, il n’avance pas, il attend, la clef ne tourne pas, les habitudes sont trop pesantes, il est prisonnier, il est perdu, il est posé sur un pied, un autre, une certitude

à construire, il fut alerte et vif et rien ne passe, rien ne presse, retenir, tenir, s’étendre et ne rien commencer, ne rien faire ne rien faire, comme une clef perdue et retrouvée, et le dire et le faire, la clef tourne, la porte grince, le doigt posé sur le montant, il tourne sur lui-même et il cherche l’objet,

doigt tourné, pied posé, il est encore sur le seuil, il ne cherche pas les avances, il doit tenir et retenir et donner un nom pour chaque chose, le plaisir, une idée, l’attente, la sortie, il est masque et joie déroutés, il n’avance pas, ne voit pas, ne dit rien, ne fait rien, un pan de mur à élever, une histoire

à attendre et à dire, il entend une pierre, une idée, une évidence plaquée au mur, foulée sur l’herbe encore verte, encore tendre, la chaleur monte, le temps est sombre, le pied est posé devant la porte et rien ne tourne et rien ne tient, une évidente certitude, construire et recommencer sortir les pierres une

à une, le poids posé dans l’escalier, la bouche tordue en attente, une idée, une autre pesée et relevée, il ne chante pas l’espérance, il est posé devant la porte et le monde n’est pas ouvert, la certitude, est à construire.                                                                      

12 Juillet 2011.

26 janvier 2012

Il, va, on, est. 7/7

immédiatement en défense et suspendue. Au repos et les yeux perdus, la main s’agite et il, et on, regardent, la pluie vient, il, fait orage, adieu, bonsoir, bonjour, rentrons tous deux, tous deux et puisons loin et croisons tout, à la maison et sur l’échelle, dans l’escalier, en haut de l’arbre, les serments, les serments murmurés, les regards et les langueurs, et tout.

Pour oublier les promesses, et, les promesses ont-ils tenues.

25 Juillet 2011.

25 janvier 2012

Il, va, on, est. 6/7

D’un moment à un autre, le jour, un jour au sommet, au rameau. Il, en est comme d’une chanson des âges lointains, de la rive éclaboussée, les boucles des enfants refont et couronnent, le temps perdu, le temps passé à l’ombre, à l’ombre sous les branches, pour le repos des yeux. Il, on, dansent, deux éperdus, serments ni vifs, ni loin, union décidée et mentie,

25 Juillet 2011.

24 janvier 2012

Il, va, on, est. 5/7

Sous le menton, dans le secret des mots cachés, des gestes tus. Il, on, avancent et on, balance et il, est donné et on, en est perdu et il, se griffe et tout s’apaise. Aux images par brassées de branches, de feuilles, on, reste en branche et en feuilles, plus soutenues encore, le si beau il, fait, il, fait et il, le rend bien le soir, le matin, et on, entre, il, a pâli, il, est touché.


25 Juillet 2011.

Rita.

23 janvier 2012

Il, va, on, est. 4/7

Au sommet de l’arbre, il, on, balancent. On, se perd et il, est tendu, pour en avoir bien, du courage. Des serments doux, des défis, le mariage, le deux par deux, ont-ils, raison, sont-ils, certains et véritables et sur les rameaux, au sommet, les jambes levées et tendues, ils, se recommandent, ils, enchantent leur saison. Le chaud et l’air passent sous.

25 Juillet 2011.

22 janvier 2012

Il, va, on, est. 3/7

il, va, pleuvoir. Au sommet, au plus haut, il, est posé, il, montre et tend la jambe, les poignets, il, frémit seul, il, se balance au sommet, au plus haut, il, est posé, il, montre et recommence, il et on, posés sur les lèvres et y palpitent comme une, comme une, il, se donne en haut, au sommet, au rameau, à l’ouverture, au bord de tout, en tiers, en évidences, il et on.

25 Juillet 2011.

21 janvier 2012

Gustav.

Il, va, on, est. 2/7

bêtes de joie, et où, on, donne aux rameaux, sous les ombrages, les serments doux, les défis, les mariages. Regarde, il, tombe, tombe, il, est perdu et reconnait, reconnait le, il, est, il, enjambe la branche, il, se tourne, il, recommence, il, est en haut et, on, regarde, il, est en haut et il, se donne et reconnait, la pluie avance et il, rentre, on, rentre, vite, il, va,

25 Juillet 2011. 

20 janvier 2012

Il, va, on, est. 1/7

Il, on, seraient bien un autre, une sensation qui protège et, il, pensant et on, disant, posent au sol un regard calme. Un soupir vers les cailloux, vers les branches et les feuilles, un doux ceci et un cela. Une évidence pour longuement marcher, des empans de mémoire, la volupté de draps tirés sur les jambes, du repos sous les arbres où chantent en haut, les oiseaux,

25 Juillet 2011.

19 janvier 2012

Assassin, il est sûr. 5/5

Il jette loin une et une pierre frottée, un et un éclair, un et un crime. Il rend au ciel, aux astres sa vie, ses pieds soutenus par l’air, ils ont frotté tout le chemin. Le ciel est clair, soir et matin, le beau froissé enfin est calme.

25 Juillet 2011.

18 janvier 2012

Assassin, il est sûr. 4/5

Le jour est évité à sa beauté lointaine. Il fait briller. Il perdra tout, il ne tiendra rien, heureux, étendu sous les feuillages, les bêtes se penchent et protègent cet agité, ce remuant, dangereux et bel assassin du soir et du matin.


25 Juillet 2011.

17 janvier 2012

Assassin, il est sûr. 3/5

Il s’appuie à la canne et lance un caillou blanc, un caillou noir, des poids perdus, le temps s’enfuit. Le papier, une image froissée dans sa main, les caresses, une image à laisser en chemin. Le soir il passe, au matin il est pâle.

25 Juillet 2011.

16 janvier 2012

Assassin, il est sûr. 2/5

Au temps de la louange, éblouissant l’ombre, sa peau d’espérances est tenue, aux lèvres il a un baiser, il y palpite pour s’envoler. Une chanson, la voix fermée éteint ses yeux, ses doigts, ses pieds, armes blanches, sa peau.

25 Juillet 2011.