21 mai 2013
Tout accélère et tout établit. 4/9
Et en force, en force, la charge, le danger, la bataille et le reste, du sang pour tous, des blessures, des chocs, il pensait, plus de listes, à jamais. On se concentre, sur ce reste de sang versé, sur ce contrat, il établit, en force, en gravité, en pierres jetées, David et son géant, une petite histoire passe.
31 Juillet 2012.
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20 mai 2013
Tout accélère et tout établit. 3/9
La vie, tas de terre pour tas de terre, une réparation, je remplis la traverse et je déploie et ma force et mon esprit. J’ai accompli le plan, j’ai trouvé une forme et je remplis et je contracte et au temps, rendu pour rendu, fermé pour fermé, je donne selon l’âge et l’heure.
31 Juillet 2012.
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19 mai 2013
Tout accélère et tout établit. 2/9
Il faut un plan d’un jour à l’autre, ô temps, ô mœurs, ils sont, qui, ô saisons, les marcheurs lents, le pied tendu, d’une pierre à l’autre, la vie surtout, le plan, le projet, le succès et les échecs et autre chose. Ce qui ne me tue pas, oh ce qui ne me tue pas, passe ainsi d’une vue à l’autre, l’esprit est suspendu.
31 Juillet 2012.
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18 mai 2013
Tout accélère et tout établit. 1/9
Une façon, il détourne et souffle le sel au matin, au pied, sur le devant, sur la vie, il pose un œil et un et puis, sur le silence et sur l’oubli, une echelle prévue pour tout. Rendu, partout perçu, le temps arrive de retenir le souffle et le pardon.
Les rênes de main ferme il frôle le col, déroule le temps, la vie échappe, il faut, une voix dit, il faut, il faut, je n’en veux pas, je ne l’aime pas, il faut, un projet réalisé.
31 Juillet 2012.
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Albert, Jane, Carmen, Jose.
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17 mai 2013
Tout encombre le présent. 7/7
Pour la victoire il faut un nom, il faut le murmure, il faut être sûr et respirer plus fort et sentir mieux et tout entendre, tout déployer, tout conquérir et parler après, parler de tout et du combat, il faut mener et tout comprendre.
Tu tires sur un anneau de la chaîne, un cran marqué, la ceinture flotte, les bras tremblent, tu es tenu par le chagrin, le temps passé, le temps vainqueur et tu tournes sur pied et tu cherches, un jour de plus, une histoire, encore, la vérité, il est monté dans l’escalier et il ment à tous sur le sable.
Il cherche plus et tout ignore, tout encombre le présent, ils sont allés dans l’escalier.
30 Juillet 2012.
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16 mai 2013
Tout encombre le présent. 6/7
Le soleil, la bouche grande, les oiseaux et les arbres aussi il en tient un, il clame, il perd le temps et tombe tout.
Tombe bien et pense, au jardin tu es revenu, et tu oublies, et les murs et les pierres, les fleurs et l’herbe sèche.
30 Juillet 2012.
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15 mai 2013
Echo à : "Loin d’un et d’autres."
Il faut beaucoup
et comprendre
il appelle le blanc
le noir
un autre au bras
en transition
et en avant
il chauffe la vie
dans le matin
caché il reste au chaud
il cherche le son
de l’accordéon
de la musique
il est aveugle
comme moi
dans le noir
mais pas trop
il suit le jour
loin
très loin
dans le ciel
je suis perdu
dans le noir
dans le silence
il cherche la vie
en chantant
le ciel a tremblé
il a froid
loin du temps
il a mal
au cœur
au cou
au ventre
au dos
il coud ses yeux
il trouve
des choses rares
le clair est monté sur l’escalier
N. P.
15 mai 2013
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Tout encombre le présent. 5/7
Sous les draps, sous la chaleur, sous la surprise, il force, force et il obtient, le soir venu, la bouche grise, le seul perdu pour les anciens, pour les lointains, sur la berge, il y revient, il en a mal, il égratigne sa peau, ses yeux, il souffre et perd, il perd.
La vie, la vue, le souvenir, les escaliers, tout monte à la surface et sur l’oubli, il cherche bien et rien il trouve, un mot des autres et des sanglots, la victoire est chose rare, il ne comprend rien, il entend le vent et l’eau trop noire, au clair du clair il est monté.
30 Juillet 2012.
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14 mai 2013
Tout encombre le présent. 4/7
Il coupe et démonte le jour venu, il souffre et perd de sa couleur, les ombres pâles, la mort le tient, il est perdu et monte encore une marche après l’autre, là est sa raison monter, monter encore et chercher les portes à ouvrir.
Le soir, la nuit, la source, les frayeurs et le souffle court, il est coupé, il est tendu, il se perd dans la ritournelle, le calme ne peut y venir, il est surpris de ce temps passé, perdu dans l’ombre, dans l’oubli, dans la ferveur.
30 Juillet 2012.
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13 mai 2013
Zia Fariduddin.
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Tout encombre le présent. 3/7
Seule une intuition, le fond remonte, le cœur soupire et la nuit et le jour, ils étaient jeunes et ils voyaient.
Ils sont au loin, ils sont dans les ruines, le champ perdu, la vie écartée, le cœur soupire et nuit et jour il souffle bien.
30 Juillet 2012.
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12 mai 2013
Tout encombre le présent. 2/7
Il est tapi sous les décombres, il chante au rêve, la vie tendue, les croix, les âmes, le souffle court, il resplendit.
Il accroche sur la peau des autres son signe et sa couleur il avance, il entrechoque et cherche, un service, un honneur, une vie écartée dans l’ombre, un courant.
30 Juillet 2012.
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11 mai 2013
Tout encombre le présent. 1/7
Au cœur, dans la chaleur, on vogue, on déploie les signes sur les doigts, on tourne à fond et pour le plus grand bien on cherche un peu, un peu on glisse, on ne trouve rien, ni choses, ni frayeurs et le chant élevé dispense.
La nuit les cloches et au matin tout sonne, sur l’escalier on sonne, on rompt les murs pour entrer l’air, pour un flot bleu, pour l’habitude, comme règle on frémit pour la fin, enfin le fond résonne.
30 Juillet 2012.
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10 mai 2013
Loin d’un et d’autres. 4/4
Le silence seulement, la vie fanée, l’écho de loin, il cherche et s’obscurcit, il tourne au pied et évite encore le bon moment, la vie en chantant passe entre les branches et les cailloux.
Loin du jour, loin du temps, loin d’un et d’autres, au signe tremblé, au plus fort, je passe du blanc au noir, de bas plus haut. En silence, la vie, l’écho si loin, je cherche et noir, je tourne chaque pied et j’évite le plus long des moments, cette vie passe sur les branches et les cailloux, en silence.
30 Juillet 2012.
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